Association 14

Attitude

Il s'agit de l'attitude intérieure, de l'esprit et du cœur, que l'on pourrait parfois assimiler à l'intention.

Qu’est-ce que la transformation ? Qu’est-ce que la transition ? Qu’est-ce qu’aller vers une dimension supérieure ? Vous êtes-vous réellement posé ces questions ? Vous ne pouvez percevoir tout cela qu’avec la conscience humaine. La transition se fait d’abord en soi ! Il n’y aura pas d’Être de Lumière qui viendra à vous pour vous dire : « Je me mets devant toi, je t’inonde de mon Amour et de ma Lumière et tu seras différent ! » Cela fait partie de l’illusion du mental humain !  

Avec l’Amour, vous pouvez transformer vos petites imperfections physiques. Avec l’Amour, tous les miracles sont possibles parce qu’il élève votre fréquence vibratoire. Grâce à cette élévation vous pouvez transformer vos cellules et même l’aspect extérieur de ce que vous êtes. Votre visage peut être transformé, bien évidemment pas au point de ne pas être reconnu, mais il peut s’affiner, être beaucoup plus doux, émaner ce rayonnement au niveau de vos yeux, de votre sourire. 

Le monde dans lequel vous vivez est un monde de confusion, mais c’est aussi un monde d’Amour. Comme beaucoup d'êtres humains, vous voyez plus facilement la confusion que l’Amour ! Alors apprenez à voir l’Amour, c’est important !

Plus vous avancerez, moins vous vous poserez de questions par rapport à votre propre évolution, parce que vous sentirez ce qui se passe en vous, vous comprendrez ce que vous n’avez pas encore totalement compris, vous serez beaucoup dans l’action juste. Petit à petit, la Connaissance se manifestera à vous. La Connaissance ne vous sera restituée que lorsque vous aurez suffisamment travaillé pour enlever vos propres voiles !

Prenez conscience de ce que vous êtes, ne vous appesantissez plus sur vous-même  ! Bientôt vous aurez la charge d’aider, de réconforter, de soigner, de soigner beaucoup plus les âmes que les corps, de rassurer, de projeter tout ce qu’il y a de plus beau en chacun d’entre vous vers ceux qui vous entourent. Vous serez étonné de voir combien de gens viendront vers vous parce que vous rayonnerez une autre lumière !

Le mot transition ne veut pas forcément dire que tout va basculer autour de vous. La transition n’est pas forcément le basculement de votre société. La vraie transition se fait à l’intérieur de vous-même, jour après jour, en fonction de vos expériences personnelles et de votre capacité d’aimer et d’offrir cet Amour.

 

          Copyright Ducielalaterre

 

Aimez, aimez de tout votre cœur, de toute votre âme, aimez vos frères, aimez-vous, aimez la beauté qui vous entoure, la nature, aimez la vie !

Aimez-vous le plus possible, aimez l’Univers, aimez, aimez, aimez sans relâche avec de plus en plus de force, de plus en plus de joie !

Que le mot aimer s’imprègne en vous, dans toutes vos cellules, qu’il s’imprègne dans votre cœur !

Aimez, mais aimez dans la vibration de la Source !

Copyright Ducielalaterre

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Les enseignements de la sagesse délivrés par les différentes lignées bouddhistes visent à donner à chacun les moyens de transformer leur propre esprit et mettre fin à toute souffrance*. Ces enseignements sont issus de lignées ininterrompues de Maîtres depuis le Bouddha** historique Shakyamouni (500 ans avant JC) et portent avec eux toute la puissance de ces lignées. Leur profondeur, amplitude et clarté ne cessent d’être démontrés.

Cette sagesse n’a rien d’exotique. Elle n’est pas réservée à une catégorie particulière de personnes ni par leurs origines, ni par leur croyances, ni par leurs questionnements. Cette sagesse est universelle, car nous sommes tous nés, nous tombons tous malades, nous vieillissons tous et nous finirons tous par mourir. C’est de cette sagesse là dont il s’agit, cette sagesse de la vie, de ces causes (pourquoi nous naissons), des raisons de nos souffrances et des moyens de nous en défaire.

Les enseignements repose sur 4 vérités universelles (les 4 nobles vérités) :
– Vérité de la souffrance
– Vérité des causes de la souffrance
– Vérité de la cessation de la souffrance
– Vérité du chemin qui mène à la cessation

Ils nous amènent à réaliser aussi bien notre état actuel et les causes profondes qui nous y ont conduit, que les moyens puissants et avérés pour transformer notre condition.

La verite de la souffrance
Notre existence est soumise à des causes et conditions (karma) qui entrainent constamment des souffrances : la naissance est une souffrance, la vieillesse est une souffrance, la maladie est une souffrance, la mort est une souffrance, tout comme subir ce que l’on n’aime pas ou être séparé de ce que l’on aime est une souffrance.

Au delà, les cinq agrégats qui nous compose (à savoir notre forme, nos sensations, nos perceptions, nos volontés et notre état de conscience) sont aussi des causes de souffrance de par les limites qu’ils imposent.
La souffrance porte sur trois aspects : la souffrance physique et mentale ; la souffrance causée par le changement ; la souffrance causée par le conditionnement (nos limites). La souffrance imprègne tous les niveaux d’existence, des plus inférieurs aux plus élevés, y compris ce que l’on tient habituellement pour des états agréables qui, de par leur impermanence, deviennent souffrance de la perte et du déclin.

Les causes de la souffrance
Les souffrances apparaissent conséquemment à certaines causes. Les causes principales de toutes ces souffrances sont notre ignorance (méconnaissance) des liens de causes à effets et notre soif permanente (désir) qui nous conduisent à renaître et renaitre encore pour jouir de tous nos objets d’attachements (notre corps, nos biens, nos croyances…), du plaisir des sens…
Nous voulons en permanence ce qui plaît à nos sens pourtant limités et reproduisons donc nos conditions de vie dans ces limites.
La soif (désir) et l’ignorance engendrent la convoitise (ou avarice), la colère (ou haine) et les actions erronées (ou vues fausses).
Tout acte (de la parole, du corps, ou de l’esprit), bon ou mauvais, produit un fruit positif ou négatif pour son auteur.

La cessation de la souffrance
Les souffrances de ce monde sont réelles et elles ne cessent de nous tourmenter. Une fois les origines de ces souffrances connues, nous agissons sur leurs causes pour les dissiper et ultimement les éradiquer. C’est en ce sens que l’on parle de « libération progressive» et de « libération ultime ».

Le chemin vers la cessation
Il s‘agit du « noble octuple sentier »‪: vision correcte, pensée correcte, parole correcte, action correcte, activité correcte, effort correct, attention correcte et contemplation correcte. Par la pratique simultanée des huit composantes du chemin (sans en omettre aucune), les pratiquants atteignent progressivement le « but » du chemin, la libération de la souffrance.
Les enseignements contiennent différents niveaux de connaissances, méthodes et pratiques pour porter à leur plus haut degré ces 8 savoir-faire et savoir-être.
Le Maître enseignant, en fonction des capacités et états d’esprit des étudiants, dispense les enseignements adaptés à chacun à chaque stade de leur évolution.

Ces quatre nobles vérités sont souvent comparées au processus des soins dispensés en médecine : constater les symptômes, établir un diagnostic, identifier la méthode de guérison et prendre un remède. Seuls les Maîtres et enseignants expérimentés sont à même de vous prescrire les remèdes appropriés à vos symptômes.

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*Souffrance dans toutes ses acceptions : douleur, insatisfaction, mal-être, hébétude, incompréhension, conflit, impermanence, imperfection, non substantialité, incertitude,…

** Bouddha : Etre né environ 500 ans avant Jésus Christ et qui par son analyse pointue sur le monde et les êtres et par sa pratique méditative assidue, a réalisé les causes de toute souffrance et le chemin menant à leur cessation. Il a ensuite enseigné ce qu’il a réalisé pour que tous les êtres puissent à leur tour sortir du cycle de la souffrance.

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Pour se dégager du fardeau du karma et en briser la chaîne, nous devons réaliser notre vraie nature. Réaliser L'inexistence du soi , la nature de Bouddha ou Shûnyatâ, c'est découvrir qu'il n'y a rien qui expérimente les résultats karmiques ou qui les accumule. Tant qu'il y a un "je" ou un "je suis cette personne", il y a renaissance, et le karma associé à cette saisie sera expérimenté par l'ego, qui est la personne à laquelle nous nous attachons, nous nous identifions.

Réalisant l'inexistence de cet ego, nous découvrons qu'il n'y a rien à quoi se rattacher. Le but principal du Dharma est de rompre la chaîne karmique, de briser cet attachement, cette saisie, cette identification, qui est la racine même du samsâra.
Diminuer l'identification à un soi, l'attachement à cette idée d'ego nous permet de lâcher prise, de nous détendre. C'est comme si nous déposions enfin un fardeau inutile trop longtemps porté.

Cela est très important à comprendre, même au niveau de notre vie quotidienne,particulièrement en occident où l'approche psychologique prédominante tend à expliquer tous les problèmes par les expériences vécues au cours de l'enfance. Selon l'approche Bouddhiste, c'est la mémoire, l'attachement aux souvenirs qui est la source des problèmes. En effet, nous ne sommes plus cet enfant qui a été maltraité, mal aimé, mal compris. Cette souffrance ne nous affecte encore que parce que nous pensons toujours être la même personne.

Si nous ne nous attachions pas à ces souvenirs, si nous ne nous identifiions pas à l'enfant que nous avons été, ces expériences passées n'auraient plus aucune importance et ne pourraient plus nous toucher. Ce ne seraient plus que de simples souvenirs d'événements arrivés à quelqu'un d'autre .
Dès que nous comprenons que le passé est passé, qu'il n'est qu'un simple souvenir, nous nous débarrassons instantanément des problèmes que nous traînions jusqu'alors.

Et Si Vous M'expliquiez Le Bouddhisme.
Les Principes Fondamentaux Du Bouddhisme.

Ringu Tulku Rinpoche ( Nil Editions et Livre De Poche)

"…

La Voix pour Dieu est toujours quiète, parce qu'Elle parle de paix.

La paix est plus forte que la guerre parce qu'elle guérit. La guerre est division et non augmentation. Personne ne gagne à la dissension.

Que servirait-il à l'homme de gagner tout le monde, s'il perdait son âme ? Si tu écoutes la voix fausse, tu as perdu ton âme de vue. Tu ne peux pas la perdre, mais tu peux ne pas la connaître. Elle est donc « perdue » pour toi jusqu'à ce que tu fasses le choix juste.
Le Saint-Esprit est ton Guide pour choisir. Il est dans la partie de ton esprit qui parle toujours pour le choix juste, parce qu'il parle pour Dieu. Il est ta communication restante avec Dieu, que tu peux interrompre mais point détruire. Le Saint-Esprit est la voie par laquelle la Volonté de Dieu est faite sur la terre comme au Ciel. Et le Ciel et la terre sont en toi, parce que tous deux ont leur appel dans ton esprit. La Voix pour Dieu vient de tes propres autels à Lui. Ces autels ne sont pas des choses : ce sont des dévotions. Or tu as maintenant d'autres dévotions. Ta dévotion divisée t'a donné les deux voix, et tu dois choisir l'autel où tu veux servir. L'appel auquel tu réponds maintenant est une évaluation parce que c'est une décision. La décision est très simple. Tu choisis celui des deux appels qui a le plus de valeur pour toi.

Mon esprit sera toujours pareil au tien, parce que nous avons été créés égaux. C'est ma seule décision qui m'a donné tout pouvoir dans le Ciel et sur la terre. Mon seul don pour toi est de t'aider à prendre la même décision. Cette décision, c'est le choix de la partager, parce que la décision même est la décision de partager. Elle est prise en donnant, et c'est donc le seul choix qui ressemble à la véritable création. Je suis ton modèle de décision. En décidant de choisir Dieu, je t'ai montré que cette décision peut être prise, et que tu peux la prendre.

Je t'ai assuré que l'Esprit qui a décidé pour moi est aussi en toi, et que tu peux le laisser te changer comme il m'a changé. Cet Esprit est sans équivoque, parce qu'il n'entend qu'une seule Voix et ne répond que d'une seule façon. Tu es la lumière du monde avec moi. Le repos ne vient pas du sommeil mais de l'éveil. Le Saint-Esprit est l'Appel à s'éveiller et à se réjouir. Le monde est très fatigué, parce qu'il est l'idée de lassitude. Nous avons la joyeuse tâche de l'éveiller à l'Appel pour Dieu. Chacun répondra à l'Appel du Saint-Esprit, sinon la Filialité ne peut pas être une. Quelle meilleure vocation pourrait-il y avoir pour n'importe quelle partie du Royaume que de le ramener à la par- faite intégration qui peut le rendre entier? N'entends que cela par le Saint-Esprit en toi, et enseigne à tes frères à écouter comme je t'enseigne.

Quand tu es tenté par la voix fausse, fais appel à moi pour te rappeler comment guérir en partageant ma décision et en la renforçant. Comme nous partageons ce but, nous augmentons son pouvoir d'attirer la Filialité tout entière, et de la ramener à l'unité dans laquelle elle fut créée. Rappelle-toi que «joug» signifie «joindre» et que «fardeau» signifie «message». Reformulons : « Mon joug est doux, et mon fardeau léger », de cette façon : «Joignons-nous les uns aux autres, car mon message est lumière.»

Je t'ai enjoint de te conduire comme je me suis conduit, mais pour cela il faut que nous répondions au même Esprit. Cet Esprit est le Saint-Esprit, Dont la Volonté est pour Dieu toujours. Il t'enseigne comment me garder comme modèle de ta pensée, avec pour résultat que tu te conduis comme moi. Le pouvoir de ta motivation jointe à la mienne est au-delà de la croyance, mais point au-delà de l'accomplissement. Ce que nous pouvons accomplir ensemble n'a pas de limites, parce que l'Appel pour Dieu est l'appel à l'illimité. Enfant de Dieu, mon message est pour toi, pour que tu l'entendes et le donnes en répondant au Saint-Esprit en toi."

UCEM Ch. 5 II La Voix pour Dieu

"Le secret consiste à se mettre consciemment à l'unisson avec Dieu. Il faut ensuite s'y maintenir sans dévier d'une ligne, quand bien même le monde entier s'y opposerait. Jésus disait : De moi-même je ne peux rien faire. Le Père qui habite en moi fait seul le travail. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas, ne craignez pas. Souvenez vous qu'il n'y a pas de limite à la puissance de Dieu. Toutes choses sont possibles.

En formulant votre demande, employez des mots positifs. Rien n'existe que l'état de perfection souhaité. Ensuite plantez dans votre âme la graine d'idée parfaite à l'exclusion de tout autre. Demandez à manifester la santé et non à guérir la maladie. Priez pour exprimer l'harmonie et réaliser l'abondance, et non pour être délivré de l'inharmonie, de la misère et des limitations. Rejetez ces dernières comme de vieux vêtements. Ce sont de vieilles affaires, les seules dont vous n'ayez pas besoin. Vous pouvez vous en débarrasser joyeusement. Ne tournez même pas la tête pour les regarder. Elles sont oubliées, pardonnées, retournées à la poussière d'où elles venaient. Elles n'existent pas. Tous les espaces qui paraissent vides autour de vous, remplissez-les de la pensée de Dieu, le Bien infini.

Ensuite rappelez-vous que la parole est une graine. Il faut qu'elle croisse. Quant à savoir où, quand, et comment, c'est l'affaire de Dieu. À vous, il appartient seulement de dire ce qu'il vous faut, et de donner des bénédictions en sachant qu'à l'instant où vous avez demandé, vous avez reçu. Tous les détails de l'exécution du travail concerne le Père. Rappelez-vous que Lui seul fait le travail. Remplissez fidèlement votre rôle, et laissez le sien à Dieu en ayant foi en Lui. Demandez, affirmez, tournez-vous vers Dieu pour vos besoins, et ensuite recevez de Lui l'accomplissement."

 

La Vie des Maîtres de Baird Spaiding - Partie 2 Ch 2.