Association 14

Principe

Ce qui relève du monde divin absolu.

 

 

Il n'est de Dieu que DIEU.

Dieu est l'Esprit infini, inconditionné et illimité. Dieu est infini, sans fin ni commencement, hors du temps.

JE SUIS L'ÉTERNEL, dit Dieu.

Dieu est inconditionné. Il ne dépend d'aucune condition et Dieu ne pose aucune condition. Dieu est au delà de toute condition.

JE SUIS L'ABSOLU, dit Dieu.

Dieu est illimité. Aucune limitation ne peut circonscrire Dieu. Aucun concept ne peut limiter Dieu. Aucune pensée ne peut englober Dieu.

JE SUIS L'INCONCEVABLE, dit Dieu.

Dieu est le PRINCIPE TOTALEMENT ABSTRAIT DE L'ÊTRETÉ.

Immuable, inchangeable et permanent.

Dieu est unique. Dieu est naturellement unique, car dans la dualité et la multiplicité apparaissent les fins, les conditions et les limitations qui n'ont pas de place en Dieu. Dieu est tout en tout.

JE SUIS TOUT CE QUI EST, dit Dieu.

Dieu est l'esprit subjectif universel. Rien n'étant hors de Dieu, l'objectivité n'a aucun sens en Dieu. Dieu est naturellement subjectif.

JE SUIS CE QUE JE SUIS, dit Dieu.

Dieu est le Bien parfait. Le mal apparaît dans l'illusion du manque qui résulte de l'illusion de la séparation et de la peur sa conséquence. Mais en Dieu rien de cela, ni séparation ni peur, donc pas de mal.

JE SUIS LE BIEN PARFAIT, la plénitude et la complétude.

En Dieu nous sommes pleins et complets.

Dieu est la Toute Puissance sans fin ni condition ni limitation.

JE SUIS, JE VEUX ET JE PEUX.

La trilogie créatrice du Pur Esprit hors du temps.

Dieu est l'ÉNERGIE PRIMORDIALE, source de toutes choses. Source de la Force qui meut et soutient l'univers. Source du souffle qui anime tous les êtres. Source de la Vie, la joyeuse expression de l'Être. La vie effervescente, foisonnante et bourgeonnante, le "plus et le nouveau", l'extension dynamique. De mort il n'y en a pas !

Dieu est l'AMOUR inconditionnel, le DON sans attente de retour.

Le refus n'a pas de place en Dieu car il met fin, conditionne et limite. Seul le OUI de l'éternelle Acceptation est de Dieu.

Dieu est la LUMIÈRE qui révèle toutes choses, la VÉRITÉ en soi, l'UNIQUE RÉALITÉ. En Dieu aucune ténèbre, rien n'est voilé ou caché. Tout est révélé.

Dieu est la CONNAISSANCE TOTALE, la CONSCIENCE UNIVERSELLE, ultime et joyeuse vibration des âmes en communion avec Dieu.

Dieu est la LIBERTÉ sans entrave :

JE SUIS.

Copyright Daniel Buclet 2015-2019

 

 

 

 

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Les Anges Gardiens.

D’après l’ouvrage : Méditations sur les 22 arcanes majeurs du Tarot.

« Les Anges, y compris les Anges gardiens, vivent et se meuvent exclusivement dans la verticale. La montée et la descente constituent la loi de leur vie, leur respiration. Ils montent vers Dieu ; ils descendent vers l’humanité.

« On dit que les Anges sont en contemplation perpétuelle de Dieu. Ils le sont, si on entend par contemplation le fait d’être en contact permanent avec la Sainte Trinité et d’être aveuglé par sa lumière. C’est la contemplation obscure dont parle Saint Jean de la Croix qui est celle des Anges. Ils ne voient pas Dieu ; ils sont unis à lui substantiellement. Quant aux Anges Gardiens, ils ne se voient pas l’un l’autre, pas plus qu’ils ne voient les entités des autres hiérarchies, Archanges, Principautés, Puissances, Vertus, Dominations, Trônes, Chérubins et Séraphins. Car la présence de la lumière transcendante divine en eux enveloppe de ténèbres leur perception des sphères intermédiaires entre Dieu et l’humanité. C’est la sphère de cette dernière qu’ils voient, ou plutôt les sphères de leurs protégés. C’est là qu’ils exercent cette clairvoyance dont l’homme qui l’a perdue a besoin pour sa protection. C’est aussi là que les Anges déploient la génialité de compréhension synthétique et profonde sans pareille qui leur a valu, de la part des hommes, l’attribut d’omniscients. Ils ne sont pas omniscients, mais la facilité avec laquelle ils s’orientent dans les choses humaines et les saisissent – et à ce contact leur sagesse obscure divine resplendit – a tellement impressionné les hommes qui ont eu l’expérience de la rencontre consciente avec eux, qu’ils ont été amenés à les considérer comme omniscients. C’est à cette impression reçue au contact des Anges que le mot génie doit son contenu premier, à savoir celui de l’intelligence surhumaine.

« Mais – et c’est le côté tragique de l’existence angélique – cette génialité n’éclate que lorsque l’homme a besoin d’elle, lorsqu’il donne lieu au rejaillissement de ses lumières. L’Ange dépend de l’homme dans son activité créatrice. Si l’homme ne le demande pas, s’il se détourne de lui, l’Ange n’a aucune raison d’avoir une activité créatrice. Il peut alors tomber dans l’état de conscience où toute sa génialité créative demeure en puissance et ne se manifeste point. C’est l’état où on végète, où on vivote, et qui est comparable au sommeil du point de vue humain. Un Ange qui existe pour rien, c’est une tragédie dans le monde spirituel.

« Pensez donc, cher Ami inconnu, à l’Ange Gardien, pensez à lui quand vous avez des problèmes, des questions à résoudre, des tâches à accomplir, des plans à former, des soucis et des craintes à apaiser ! Pensez à lui comme au nuage lumineux de l’amour maternel au-dessus de vous, mû par le seul désir de vous servir et de vous être utile. Ne permettez pas que surgissent en vous des scrupules – nobles d’ailleurs – qui vous feraient craindre qu’en faisant appel à l’Ange Gardien, vous laissiez s’intercaler entre vous et Dieu une entité qui n’est pas Dieu et qui vous mène à abandonner l’aspiration du contact immédiat entre l’âme et Dieu, à la touche directe et authentique de Dieu, sans intermédiaire ! Car jamais l’Ange Gardien ne s’interposera entre votre âme et Dieu de manière à entraver, même à un degré infime, les événements du Cantique des Cantiques de votre âme et de Dieu ! Il n’a d’autre souci que de rendre possible ces touches immédiates et authentiques, de disposer votre âme à le recevoir ; et il se retire aussitôt que son Seigneur et le vôtre s’approche de votre âme. L’Ange Gardien est en somme l’amie de l’épouse dans les noces spirituelles de l’âme et de Dieu. L’Ami de l’Epoux qui « préparait le chemin du Seigneur et aplanissait ses sentiers » obéissait à la loi de l’Epoux : « Il faut qu’il croisse et que je diminue » ; l’Amie de l’Epouse qui prépare le chemin du Seigneur et aplanit ses sentiers obéit à la même loi. »

Éditions Aubier Nouvelle édition 1985 Auteur anonyme, mais semble-t-il connu, Valentin Tomberg.

 

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Le premier attribut qui nous vient à l’esprit est bien l’absence de limites, l’infinitude. Dieu ne peut être limité par quelque conception intellectuelle que ce soit. Il est tout en tout, comme nous l’exprimons souvent. Il n’est extérieur à rien qui se puisse imaginer. Où que nous portions notre regard, où que nous posions notre pensée, Dieu est. Voilà la première idée que nous nous faisons de Dieu, notre Père.

Tout ce que nous pouvons concevoir de Dieu, notre Père, découle de cette vision : l’absence de limites.

Tout d’abord, comprenons que ce qui est infini ne peut être qu’Un, car supposer qu’il puisse y avoir place pour deux introduirait une limite pour chacun des deux, là où est l’autre. Or l’infini ne peut être limité car il est par définition sans limite. Donc on peut dire sans erreur que l’infini est l’unité absolue. C’est ainsi que Dieu est appelé l’Unique : « moi et mon Père nous sommes un », comme nous le dit Jésus et comme nous sommes invités à le faire sans peur.

Bien plus, le passage à l’infini transcende tous les qualificatifs, car la finitude et l’infinitude sont incommensurables. Dans l’infini il ne peut y avoir que complétude, épanouissement sans fin, élévation constante, expansion dynamique… Le manque, le mal et la limitation, que nous ressentons dans notre vie terrestre, n’y ont pas de place. Examinons ce que pourrait être pour chacun de nous cet « infini » :

  • Dans le domaine de l’expression, l’infini est la Vie. La vie est la plus haute expression de Dieu, son expansion dynamique. La vie est infinie variété qui manifeste la créativité sans limite de l’Esprit. Nous n’en concevons qu’une infime partie au cours de notre passage terrestre.
  • Dans le domaine de la réalité, l’infini est vérité. L’absence de vérité est mensonge, ou ce qui reste caché. Il y a donc introduction d’une limite, d’une séparation, qui sert à cacher ce qui est tu. Dans l’infini sans limite il n’y a aucune place pour cacher quoi que ce soit. La Vérité est l’Unique Réalité de l’Esprit infini.
  • Dans le domaine de l’accomplissement, l’infini ne peut être que perfection. L’imperfection est vécue comme une limitation, puisqu’il est possible d’imaginer quelque chose de mieux. Si ce "mieux" n’était pas compris dans l’infini, c’est qu’il y aurait quelque chose au-delà de l’infini. Or dans ce domaine-là aussi l’infini est sans limite. Donc l’Esprit infini est nécessairement Perfection, puisqu’il n’y a par nature rien entre perfection et imperfection, qui sont exclusives l’une de l’autre.
  • Dans le domaine du sentiment, l’infini est Amour. L’amour est le don sans restriction ni arrière-pensée, c’est l’oubli de soi-même pour tout donner. Le refus de donner, qui est une absence d’amour, introduit une limite qui ne peut être concevable dans l’Esprit infini. Donc l’Amour est infini et l’infini est Amour.
  • Dans le domaine de l’acte, l’infini est tout puissant. L’action est le mode d’expression de l’être dans la manifestation. L’infini peut par définition agir sans contrainte ni obstacle. La moindre impuissance serait une limite qui, par nature, est exclue de l’infini, qui est sans limite dans quelque domaine que ce soit. Ce qui est pour nous miracle n’est en fait que manifestation de l’Esprit en action dans le monde matériel.
  • Dans le domaine de l’intelligence, l’infini est l’omniscience et la connaissance universelle. Rien ne peut échapper à la conscience sans limite, par nature. La nature même de l’Esprit sans limite est la conscience universelle et intelligence absolue, ce que certains ont approché lors d’expériences aux frontières de la mort.
  • Dans le domaine de la vision, l’infini est lumière. La lumière de l’Esprit éclaire d’un jour nouveau toutes choses qui prennent un relief et une vitalité indicibles, et rien ne reste dans l’ombre de quelque manière que ce soit. Les ténèbres qui obscurcissent notre vue limitée sont dissipées. La Vérité de l’Être se fait jour et tout devient intelligible sans ombre.
  • Dans le domaine de l’être, l’infini est mouvement. L’immuable mouvement ! Rien ne peut être arrêté dans l’infini sans limite, tout coule, évolue, avance, s’accroît et s’amplifie sans fin. C’est ce qui a fait dire aux initiés de la quête spirituelle : le but est le chemin. L’immobile recule…
  • Enfin, dans le domaine du jugement, l’infini est le bien. L’infini ignore le mal car le mal résulte d’un manque, d’une absence. Le mal est causé par une limite apparente. L’Esprit infini ne conçoit pas de limite, il ne peut pas concevoir le mal. Le mal n’apparaît donc que dans le fini où il est souffrance due au manque (rappelons-nous que le sens initial de souffrance est « attente »).

Il faut bien noter que dans chaque domaine que l’esprit humain peut caractériser il est possible de faire la même analyse, c’est-à-dire, de bien cerner que toute qualité poussée vers l’infinitude devient une qualité divine ; ou bien de montrer que dans tout jugement entre bien et mal, complet et incomplet, beau et laid… s’il est poussé à l’infini la partie négative s’estompe et disparaît, comme si tout jugement de valeur perdait son sens.

 Copyright 2015-2019 Trouver Dieu par la Prière Daniel J M Buclet